Quand je commence à peindre, je ne sais pas où je vais, je suis perdue, noyée dans ma propre peinture. Mais le désir est là, moteur absolu, et au détour d'une courbe, d'un mot, d'une musique, ça s'impose comme une évidence : le plaisir...(un peu comme quand on se lance dans une nouvelle relation amoureuse, il me semble?)